Jeudi 22 janvier 2009
La mer était sereine, et sur la houle claire
L’aube vive dardait sa flèche de lumière ;
La montagne nageait dans l’air éblouissant
Avec ses verts coteaux de maïs mûrissant,
Et ses cônes d’azur, et ses forêts bercées
Aux brises du matin sur les flots élancées ;
Et l’île, rougissante et lasse du sommeil,
Chantait et souriait aux baisers du soleil.
Leconte de Lisle, Poèmes barbares, 1855
Par Mary-M
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Communauté : les poètes d'abord...
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Publié dans : Aurore, crépuscules
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